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Back from Good Vibes 2012 – Skydive Abel Tasman

19 Aug 12

Carnets de voyage (sorry, only in french) :
Attention, il s’agit là uniquement de notes quotidiennes prises au cours de mon périple. Il n’y a rien de réfléchi, comme c’est écrit sur l’instant, donc à prendre avec des pincettes. C’est là uniquement pour les plus curieux qui ne sauraient se contenter des photos.

Samedi 11 Août 2012 : Ce n’est qu’un film. Respire. Évident en apparence, et pourtant, avec tant d’argent en jeu, les producteurs sont stressés comme des piles électriques. En toute logique, ce stresse est répercuté sur nous, graphistes. Les journées sont longues, les nuits sont courtes. Dehors, la météo est mi-figue mi-raisin. Cela va faire trois semaines que je n’ai pas pu sauter, mais je me console avec des vacances à venir à l’occasion des Good Vibes 2012, rassemblement de parachutistes australiens et néo-zélandais autour de 7 jours de festival aérien. Du moins initialement. En réalité, j’en ai annulé la moitié. On m’a rappelé au travail que ce n’était vraiment pas le bon moment pour s’absenter, ajouté aux derniers orages, j’ai revu mes estimations à la baisse. Le nouveau programme est le suivant : Samedi au dropzone, dimanche à mercredi au boulot, avec espérons quelques pauses dodo entre deux, puis jeudi à dimanche de retour au dropzone pour terminer la session de parachutisme. Cela ne sera sûrement pas de tout repos, mais il s’agit du meilleur compromis que j’ai pu trouver pour satisfaire à la fois mes producteurs et mon besoin de prendre l’air.
Tout le monde s’active à Skydive Abel Tasman afin de préparer au mieux l’événement et pouvoir accueillir la centaine d’hommes et femmes volants attendus. On vérifie le matériel, donne les consignes de sécurité, les chapiteaux s’installent et la musique raisonne. Au delà de l’excitation de toutes ces paillettes, c’est une journée spéciale pour moi car je vais enfin pouvoir tester mon nouvel équipement. Deux semaines auparavant, j’avais traversé la Nouvelle Zélande pour acheter un parachute d’occasion du côté de Fox Glacier. En route, un opossum ainsi qu’un aigle y ont laissé la vie, sans rappeler le couple de Kiwis embourbés dans le sable qu’il a fallu secourir à la tombée de la nuit. Néanmoins, de toutes ces aventures, j’ai pu ramener un nouveau jouet que je me languis depuis le temps d’essayer. Vu à quel point cela peut être compliqué de trouver ce genre de matériel d’occasion sur notre île, qui convienne à la fois à ma taille et mon expérience, je suis on ne peut plus ravi de cette trouvaille. Verdict après essayage ; convaincu. Naturellement, j’avais quelques appréhensions, ce n’est pas le genre d’essayage où si cela se passe mal on peut le ramener après coup ; cela doit bien se passer. Néanmoins, il est en excellent état, à ma taille et vole à merveille. Plus nerveux car doté d’une voile plus petite – 170 pieds carrés – que ce à quoi j’étais habitué, mais cela ne peut être que positif pour la suite de mon apprentissage.
J’ai donc pu faire deux descentes avec aujourd’hui. La première où je me suis surpris à réaliser une sortie hors de l’ordinaire ; suspendu à l’aile de l’avion en vol, avant de lâcher prise et de me laisser tomber dans le vide. Un vrai film d’action ! Je fais le malin, mais il m’en a fallu du courage, ou plutôt de la folie, pour me lancer dans une telle position. On réalisait un 6 way – saut à six. Sachant que je devais être à l’extérieur pour le départ, Wayne m’a « conseillé » sur la chose. Sur le coup, on craint d’avoir trop de prise au vent, de ne pas réussir à attraper l’aile, glisser, partir trop tôt… En réalité, une fois le départ du groupe lancé, j’étais si agréablement surpris de me retrouver là, retenu par la seule force de mes bras à 5000 d’altitude… que j’ai attendu quelques secondes avant de lâcher prise. Du coup, j’ai complètement perdu trace des autres, mais je me suis bien amusé quand même.
Le deuxième saut était un 2 way plus classique, mais tout aussi fun.
La journée se clôture avec un dîner improvisé en compagnie de Luc et Marcel, suivi d’une traditionnelle soirée cinéma au Gecko : « The Way » ; très bonne surprise.

Dimanche 12 Août 2012 : Il pleut comme vache qui pisse. Je dépose deux packs de bière au dropzone pour payer ma dette ; c’est la tradition après avoir survécu à un nouveau parachute ; puis je file au boulot à Wellington, en espérant que le soleil soit de retour dans quelques jours.

Jeudi 16 Août 2012 : Apres quelques journees de travail bien remplies, me voilà de nouveau à Motueka pour finir ce que j’avais commencé le week end dernier. Le drop zone s’est rempli de dizaines de parachutistes, un nouvel avion a fait son apparition. Il y en a donc désormais deux, soit jusqu’à 26 personnes pouvant être en l’air en permanence. La journée s’active et il est temps pour moi d’en faire de même.
Avant d’embarquer pour mon premier vol, je vois quelques personnes atterrir dans les champs voisins. Normalement tout est fait pour que tout le monde puisse rejoindre la base, mais lors des grandes sessions, il y a toujours une possibilité que les dernier à s’envoler aient été largués trop loin rendant leur retour difficile. Je ne prends donc pas de risque pour ce premier solo, rien de fou, il s’agit plus d’un vol de repérage. Parfait.
S’en suit un deuxième solo où je pratique le freefly en passant toute ma la chute la tête en bas. C’est amusant comme cela change les repères, j’ai encore du mal à m’orienter. La technique reste a pratiquer pour gagner en stabilité, mais le plaisir y est.
La journée avait bien commencé. Puis tout a changé.
Je ne me considère pourtant pas comme quelqu’un de superstitieux, mais ce qui a eu lieu cet après midi mérite de se poser la question. J’ai eu beaucoup de mal à replier mon parachute, plus précisément à refermer mon container. De base il est toujours dur à boucler, mais cette fois-ci j’ai du m’y reprendre pendant un bon moment avant d’y parvenir. Je sais ce que cela veut principalement dire, je n’ai pas du bien ranger ma toile, il y a trop d’air qui est pris dedans rendant le sac plus gros que ce qu’il ne doit être. Pourtant j’ai insisté, en me disant que cela finirait bien par rentrer, il n’y a pas de raison. Et cela a été le cas.
Quelques minutes plus tard, alors que j’étais en train de remplir mon carnet de sauts à l’intérieur, j’entends des cris d’effrois venant de dehors. Quelqu’un vient de se crasher. Il est difficile de savoir ce qui a réellement eu lieu, tout est il que le parachutiste, pourtant très expérimenté, est arrivé au contact du sol avec sa réserve ayant à peine eu le temps de se déployer. Il est encore trop tôt pour s’exprimer surtout vue la violence d’un tel impact, mais la personne a été transporté en hélicoptère à l’hôpital. Il semblerait qu’il devrait heureusement s’en sortir.
Peu de temps après, l’orage recouvre Motueka, pleuvant averse.
Cela fait un choc. Des accidents peuvent arriver dans tous les sports, même au plus talentueux, malgré toutes les précautions prises, mais c’est toujours un bouleversement. Pour ma part, j’ai complètement déplié mon parachute que j’ai replié proprement cette fois-ci. Si c’était un avertissement, je ne le laisserai pas passer plus longtemps.
Après un petit séminaire tous ensemble pour reparler des consignes de sécurités et essayer d’adopter de meilleurs réflexes en cas de situation d’urgence, le festival a repris son cours normal. Il ne faut pas laisser la peur s’installer, sinon il n’y aura jamais de prochaine fois.
Les avions sont repartis, plus chargés que jamais, les hommes et femmes volantes avec.
Rien de tel qu’une descente en charmante compagnie au coucher du soleil pour se remonter le moral. C’est ce que j’ai eu la chance de faire accompagner de 5 autres personnes, pour former une étoile dans le ciel d’Abel Tasman. Vraiment un chouette saut, même si nous n’avons pas réalisé la moitié de ce qu’on avait prévu. Mais bon, c’est aussi ça le sport. Du sport et du plaisir avant tout ; la compétition en dernier.
Soirée conviviale et dîner avec tout ce beau monde à l’hotel Motueka, suivi d’un dodo à la White Elephant rouverte pour l’occasion.

Vendredi 17 Août 2012 : S’il fallait résumer cette journée en une phrase, je dirai que la vie ne tient qu’à un fil, et cela fait peur quand on s’en rend compte.
La matinée a commencé en beauté ; soleil radieux, je montais dans mon premier avion à 9h. Départ en solo, puis je rejoins en vol le parachutiste étant parti après moi. On parvient à s’attraper, profiter de quelques secondes de descente ensemble, puis on se sépare avant de déployer.
Deuxième solo, je retente la sortie « cascadeur » que j’avais réalisé le week-end dernier. J’attrape l’aile de l’avion, sur laquelle je me hisse, en vol, les jambes dans le vide, retenu uniquement par mes bras. A l’intérieur, quelqu’un me fait un signe de la main en guise d’au-revoir ; au moment même je lâche prise en me laissant tomber sur le dos, regardant l’avion repartir au loin. Je termine le vol alternant dos et plat ventre, puis je réalise un atterrissage en douceur ; je commence enfin à me familiariser avec mon parachute, cela fait plaisir.
L’horloge tourne, on se lance dans un saut a 4 avec Denis, Chris et un autre parachutiste qui m’était inconnu jusque là, un autre Chris mais que je vais appeler ChrisBis pour l’occasion, d’autant qu’il a joué un rôle important dans la suite des événements. Plutôt étrange, juste avant de partir, un de mes instructeurs, Kevin, nous dit à Chris et Moi : « Behave yourself » en rigolant. Il a eu assez de problème de paperasse ces derniers jours, il ne veut pas en voir plus, qui plus est venir de nous. On lui répond en rigolant qu’il ne s’inquiète pas, puis on continue à se préparer. L’objectif ici est de partir connectés, former une étoile, suivi de quelques enchaînements. Tous en position, je donne le signal : Shake, shake, shake, Up, Down, Go ! Notre sortie est assez chaotique, on part dans tous les sens. Je ne m’en suis pas rendu compte, mais ChrisBis a involontairement donné un coup de pied dans ma poignet de libération de parachute principal. Aucune raison que je m’en aperçoive à ce moment là, donc je continue à sourire et faire le zouave. On parvient à rester ensemble avec ChrisBis pendant que Chris et Denis essayent de nous rejoindre. En vain, ils abandonnent. Juste avant de nous séparer, ChrisBis change sa posture pour nous faire partir en roulade, puis on s’éloigne l’un de l’autre avant de déployer. Jusque là, tout va bien, tout ceci est plutôt amusant. Je ne le sais pas encore, mais à ce moment même, l’attache droite sensée me relier à mon parachute est complètement déconnectée.
Comme si de rien n’était, j’ouvre mon parachute.
Je me retrouve alors suspendu uniquement par l’attache gauche qui n’a miraculeusement pas cédé, puis je commence à partir doucement en spiral. Quelque chose ne va pas. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Mon altimètre audible fait retentir une alarme dans mes oreilles me signalant que j’ai passé le palier des 3000 pieds d’altitude et je suis toujours à une vitesse de chute beaucoup plus élevée que la normale. Si je dois atterrir ce parachute en l’état, cela risque d’être très douloureux, je ne sais même pas si j’en serai capable. Je regarde en l’air essayant de trouver une idée pour me sortir de cette horreur. Je suis confus, je crois que mon harnais a cédé, que ce n’est pas récupérable. L’espace d’une seconde, et je m’en veux d’avoir pensé de la sorte, je me dis que ce saut est sûrement le dernier.
Heureusement, par réflexe je regarde le sol. Là je vois ma sangle de libération de parachute à moitié dans le vide et je réalise ce qui est en train de m’arriver. Mon harnais est opérationnel, c’est juste mon parachute qui est déconnecté. Je reprends pleinement conscience des actes et passe en mode automatique ; ce pour quoi on m’a entraîné en cas de dysfonctionnement, ce que je devais pratiquer et retenir pour le jour où ça irait mal. Une main sur la poignet de libération, l’autre sur la réserve. Je libère complètement mon parachute principal, je retombe en chute libre. Puis je tire sur la poignet de mon parachute de réserve qui se déploie aussitôt. Je suis au dessus de 2000 pieds, stable, avec un parachute fonctionnel et à proximité de la piste atterrissage. Je ne pouvais pas rêver mieux. Une poignet dans chaque main, je dois les garder pour m’éviter de les perdre et devoir les racheter, mais je n’ai aucun endroit où les mettre. Et il va de soi que j’ai besoin de mes mains libres pour piloter. Même si au fond je me fiche de ces considérations financières après ce qui vient de m’arriver, essayons de faire les choses proprement, comme on m’a formé. J’ouvre la bouche, je retiens les poignets avec mes dents, on fera avec pour cette fois. Au loin j’observe la toile de mon parachute principal qui va se poser dans le voisinage. Pour ma part, je réalise un atterrissage en extrême douceur. Je cours vers le hangar, mes poignets à la main, tout simplement heureux d’être en vie. A peine arrivé on avait déjà récupéré le reste de mon équipement. On me demande ce qui est arrivé, puis on me félicite d’être sur pied, et avec mes poignets. Certains se ravissent même à l’idée de savoir qu’il y aura une tournée de bières à mes frais ce soir ; c’est la tradition après un tel événement.
Cette histoire aurait pu très mal se terminer, la faute à pas de chance. Je dois avouer qu’elle s’est exceptionnellement bien déroulée. Cela m’a donné l’opportunité de pratiquer involontairement le déploiement de la réserve et voir comment réagir dans de telles situations. Cela m’a également appris une chose essentielle : toujours doublement vérifier son matériel en chute libre après n’importe quelle collision. Je le savais, je ne l’ai pas fait. Je tacherai de ne pas recommettre la même erreur.
Naturellement je me suis retrouvé cloué au sol quelques heures, le temps de faire la paperasse de déclaration d’incident et de réaliser un contrôle complet de mon équipement avec repliage de ma réserve par une personne agrée. Néanmoins, loin de moi l’idée de terminer la journée ainsi. C’est un coup à laisser la peur s’installer.
Alors oui je ne me sens plus du tout invincible maintenant, j’ai même encore plus d’appréhension qu’avant. Le bon côté étant que je serai doublement vigilant à l’avenir. Même si plus ça va, plus je me dis que c’est un sport de fou qu’on fait… qui paradoxalement a aussi de merveilleux côtés.
Ce dernier saut était d’ailleurs un 4 way tracking au coucher du soleil. C’est le genre de moment et de vue qu’on a nul part ailleurs. Des souvenirs qu’on garde, des paysages magnifiques de là haut, entre neige, montagne, océan et couleurs rougeoyantes.
Pour finir la journée, j’ai eu le droit à une séance de mesure complète de ma personne, en long, large et en travers. Assez comique je dois bien avouer. L’idée est de me faire réaliser un jump suit à ma taille, vêtements avec lesquelles on saute et que j’ai empruntés jusque là. D’ici quelques semaines, je devrais donc avoir une nouvelle tenue toute sexy à enfiler.
Plâtrée de « giant mussels » ce soir, suivi d’une soirée amicale dans un pub irlandais. Pas trop tard pour moi cependant, je suis lessivé. Je me demanderai presque pourquoi. Je n’ai pas fait grand chose aujourd’hui… cela doit être émotionnel. Je suis vivant !

Samedi 18 Août 2012 : C’était dur ce matin. Pourtant la météo était parfaite, on commence même la journée avec un saut en hélicoptère. Rien que la balade valait le détour, le grand confort à l’intérieur, fauteuils en cuir et j’en passe. Une fois à 5000 pieds, on escalade la rampe extérieur avec Chris, on se tient par la main et on se laisse basculer dans le vide, en arrière. Tout se déroule comme prévu, mais lors de mon ouverture de parachute je m’aperçois que mes sangles au niveau des jambes se desserrent complètement. Ce n’est qu’un détail, il en faut plus pour que je tombe de mon harnais, mais on va dire que je suis un peu sensible en ce moment suite aux derniers événements. Je vais voir Scarfy, qui a replié ma réserve hier, pour me donner une astuce pour améliorer la situation ; ce qu’il fait à merveille. J’avoue qu’il m’a fallu enchaîner plusieurs sauts pour petit à petit essayer de me libérer des sensations de peur qui se sont installées dernièrement. On a beau se dire tout ce qu’on voudra, cela reste difficile à contrôler.
Quoiqu’il en soit, la journée à été plutôt remplie.
3 way tracking avec Chris et Chris, plutot très chouette.
3 way formation avec Chris et Denis, quelque peu carnage sur la sortie, mais je suis parvenu à attraper Denis en vol, ce qui n’est donc pas trop mal.
7 way tracking avec Chris, Denis, Chris et trois autres personnes dont j’ai oublié le nom. Pour le coup, celui-ci c’était un vrai carnage. La personne qu’on suivait n’était pas très fiable dirons nous, à plonger tête la première au lieu de faire un tracking plat, du coup c’est parti dans tous les sens sauf le bon.
On retiendra donc principalement le dernier saut que j’ai réalisé en 2 way formation avec Jake. Un régal. Je n’avais encore jamais sauté avec le monsieur qui a à peu près la même expérience que moi, et on s’est lancé au coucher du soleil. On a réussi à réaliser plusieurs enchaînements en beauté, cela fait plaisir.
Mes atterrissages s’améliorent également par la même occasion ; je commence enfin à me poser là où je prévois d’atterrir, et non par défaut quelque part, ce qui n’est pas négligeable. Je fini également pratiquement toujours sur mes pieds, et moins sur mes fesses.
Feu d’artifice au drop zone ce soir pour célébrer la semaine, puis soirée bien habillée avec tout le monde dans un pub, comme il se doit.

Dimanche 19 Août 2012 : La météo a tourné au vinaigre dans la nuit. Ce matin, le drop zone est complètement désert. J’imagine qu’il est temps de rentrer. Retour à Wellington sans plus tarder.
La semaine aura été chargée émotionnellement ; un excellent apprentissage avec de belles rencontres. L’accidenté de jeudi a complètement repris conscience après son opération, en envoyant même un message disant que tout va bien et s’excusant d’avoir effrayé tout le monde.
Il ne fait pas de doute qu’il s’agisse d’un drôle de sport. Un sport pouvant faire très peur, mais qui permet aussi d’apprendre à se contrôler tout en offrant des moments tout simplement merveilleux. Difficile de savoir ce qu’il en sera de demain, mais quoi qu’il en soit, personne ne nous enlèvera les souvenirs d’hier et d’aujourd’hui.

 
8 Comments

Posted in 2012 : New Zealand the 19th of August, 2012

 

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  1. Cathie TOUPET

    19 August 2012 at 11 h 00 min

    Comme tu le dis “la vie ne tient qu’à un fil”… et c’est pour celà qu’il faut en profiter à pleines dents….tout en restant prudent comme tu sais si bien le faire…….Sans ton expérience, on a du mal à ressentir ce que tu dois ressentir, mais ce doit être quelque chose de surnaturel, ou surréaliste……. le bonheur et le plaisir ont aussi leurs deux facettes…..La seule chose qu’il faut que tu saches c’est que le fait de te savoir heureux est pour moi le plus important…. alors n’oublie jamais ces phrases qui doivent résonner en permanence dans ta tête lors de ces moments scabreux “behave yourself”…….Je t’aime et BRAVO pour on sang froid….. Bon courage pour ta semaine… et no stress OK. La vie ne tient qu’à un fil…………………..

     
  2. Karine

    19 August 2012 at 11 h 39 min

    et ben !!! quelles émotions !!! heureusement qu’on sait que tu es vivant quand on te lit parce que sinon… j’en ai le souffle couper ! bravo pur ton courage et ton sang froid, je vois que tu régais comme un pro même dans les moments aussi délicats que celui que tu viens de vivre!!!
    on pense très très fort à toi et on t’aime fort, bon courage pour ta semaine de travail !
    on essaie de se skyper le we prochain ? gros bisous de nous 3

     
  3. CaYuS

    19 August 2012 at 19 h 32 min

    Maman > Merci pour le petit mot, et oui, je ferai au mieux pour “behave myself” :)

    Karine > Ne t’inquiete pas, comme ils disent, aucune experience ne vaut la peine d’etre vecue si on ne peut pas etre la pour la raconter !
    Bon courage a toi aussi pour la reprise, on s’attrape le week end prochain.

     
  4. Cynthia

    20 August 2012 at 17 h 16 min

    Waouh !! et bien moi je ne sais pas quoi dire !!! j’ai eu surtout un peu mal au ventre en te lisant…. et OUI tu es complétement fou !!! :-)
    Allez reste en vie et n’oublie pas l’essentiel : RESTE EN VIE !!!!!!
    Je t’aime,
    Ta frangine,

     
  5. CaYuS

    20 August 2012 at 19 h 23 min

    Cynthia > Ne t’inquiete pas, c’est mon objectif numero 1 egalement :D
    Des bisous frangine !

     
  6. MEME

    23 August 2012 at 12 h 27 min

    O_0′

    QUOII tu as encore mangé des GIAAANT MUSSLE’s !!!!!!!
    ^^

     
  7. David

    24 August 2012 at 10 h 06 min

    Enorme Cayus!!! ;)

     
  8. CaYuS

    25 August 2012 at 5 h 43 min

    Meme > Bah voui, on ne s’en lasse pas :D

    David > J’attends que tu fasses ta formation toi, qu’on puisse sauter ensemble !